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Dans sa onzième aventure, notre charmante électrotechnicienne Yoko Tsuno se retrouve chez son oncle, à Bornéo. Entre deux reportages, elle renoue avec Gounda, un éléphant qu’elle avait connu dans sa jeunesse (!?) et elle explore la jungle indonésienne environnante… quand tout à coup… (Quel suspense!) Elle est témoin de la fulgurante matérialisation d’un genre de cockpit fort intrigant. Une jeune gamine en sort, et les hommes venus l’accueillir l’assaillent sans trop de ménagement. Sans faire ni une ni deux et n’écoutant que son (...) Lire la suite | ||
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C’est toujours agréable de se replonger dans un bon vieil album de Yoko Tsuno. Les aventures de cette électrotechnicienne sont toujours dépaysantes. Leloup est vraiment habile pour présenter des mondes relativement complexes mais très cohérents, où la technologie est toujours impressionnante, tout en étant rarement guerrière. Dans ce tome 10, Yoko et ses deux éternels comparses, Vic et Pol, se retrouvent en orbite près de Vinéa, la planète sur laquelle ils vont fréquemment rendre visite à leurs amies Khâny et Poky. Les Vinéens s’interrogent cette fois-ci sur (...) Lire la suite |
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Quand tous les espions intersidéraux sont déjà occupés à éviter de se faire bouffer par les vilains, à réparer leur vaisseau spatial en panne ou, mieux encore, à boire un daiquiri sur le bord d’une plage en bonne compagnie, vers qui les dirigeants de notre planète peuvent-ils se tourner pour mener à bien une mission ultrasecrète des plus délicates?? Vers les étudiants du S.S.S.S, bien sûr! Malheureusement, la « Secret Service Space School » est en vacances, et seuls cinq étudiants ne sont pas partis rejoindre leurs proches. Parmi eux, évidemment, on retrouvera (...) Lire la suite | ||
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Zappa et Tika, ce sont deux apprentis-espions qui étudient à la S.S.S.S (Secret Service Space School). Ils y apprennent les rudiments pour devenir agents secrets, comme le maniement des multiples armes et gadgets futuristes, mais aussi les langues extraterrestres et le pilotage de vaisseaux spatiaux. De plus, Zappa et Tika essaient autant que possible de bien se faire voir de leurs professeurs et de leur directeur, judicieusement appelé le Chef! En effet, les deux joyeux lurons ont bien besoin de capital politique, car avec la multitude de gaffes qu’ils commettent et de malchances (...) Lire la suite |
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Ouf!! Quelle déception que ce Zapping generation! Il y avait longtemps que cette série me titillait. En effet, j’aimais beaucoup la série les Zappeurs, du même auteur, où l’on côtoyait la famille de Juju et Nina, toujours scotchée devant un écran de télé ou de jeu vidéo quelconque (Game boy, Game cube et autres Playstation), leurs doigts pianotant perpétuellement les petits boutons d’une télécommande ou d’une manette de jeu. Pendant dix ans, Ernst a réussi à me faire rire ou sourire, bien souvent… Puis, en 2006, il a décidé de modifier un peu (...) Lire la suite |
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Les aventures de Yakari sont toujours aussi sympathiques. Ce petit Amérindien qui reçoit, dès le tome #1, le don de parler aux animaux, est dessiné avec un tel charme par Derib que nous ne pouvons que le trouver mignon. Les aventures qu’il vit avec son cheval, Petit-Tonnerre, sont simples, habituellement bien racontées, et lui permettent presque toujours de sympathiser avec un nouvel animal de la forêt. En véhiculant des valeurs de tolérance, d’ouverture, de respect et de pardon, c’est probablement LA série idéale pour initier les lecteurs débutants aux charmes du (...) Lire la suite |
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Zig et Puce sont des pionniers. En effet, qui, parmi vous, savait que ce duo inséparable a été créé en 1925, quatre ans avant Tintin?!?! Alain Saint-Ogan, leur créateur, leur a fait parcourir le monde dans des aventures aux rebondissements naïfs qui paraissaient chaque semaine dans un journal parisien bien en vue. Première BD française à avoir ses textes dans des phylactères, cette série a su tenir ses jeunes lecteurs en alerte. Saint-Ogan faisait vivre à ses deux personnages des voyages mirobolants : ils ont parcouru tous les continents, se sont rendus jusque sur Vénus et (...) Lire la suite |
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Quel plaisir que de se replonger dans ce qui semble être les toutes premières aventures de Zélie et compagnie, cette bande de joyeux compères que je fréquente mensuellement depuis maintenant quatre ou cinq ans via l’excellent magazine DLire, où leurs aventures sont prépubliées. Si les dessins de David De Thuin étaient à l’époque encore un peu tremblotants, Corbeyran y allait déjà de récits forts sympathiques qui faisaient ressortir tout le dynamisme de ces charmants jeunes à l’imagination débordante. Zélie est une petite bonne femme qui en a dedans. (...) Lire la suite |